Archives mensuelles : août 2014

Jen Stark

Jen Stark, jeune artiste contemporaine américaine, réalise des sculptures en papier comme vous n’en avez certainement jamais vu !

Créatrice de kaléidoscopes géants, elle nous plonge dans une dimension qui créer une réelle impression de vertige, transforme l’espace et nous perd entre répétitions géométriques et prismes tridimensionnels évoquant ainsi le mouvement Op Art des annes 60 qui exploitait la faillibilité de l’œil à travers des illusions ou des jeux optiques.

Ses sculptures reproduisent des phénomènes naturels à une échelle exponentielle, comme les trous des vers, les fourmilières ou la composition du bois par exemple. Sa technique est surprenante : elle découpe à la main chaque morceau de papier même si des solutions plus rapides et moins fatigantes existent.

Les oeuvres de Jen Stark sont des merveilles de superposition où la géométrie joue avec la couleur faisant ainsi naître une incroyable illusion de profondeur. Elle repousse toutes les limites de l’art visuel …

OHIDO

OHIDO aka Benjamin Maffeo est un artiste français dont les illustrations sont plutôt captivantes voir même hypnotisantes !

Portraits issus d’archives historiques ou ethnographiques, humanoïdes fictifs tirés de séries B ou de bandes-dessinées, OHIDO développe un répertoire de personnages à la manière d’un bestiaire animalier ou encore de chimères issues de l’imaginaire collectif et d’une documentation cultivée.

Ses créations qu’il nomme «Psycho-Dessins» sont de vrais environnements graphiques, des paysages abstraits aux motifs rythmiques et répétitifs. Ses univers de prédilection : jardins mystiques, paysages psychédéliques, espaces ésotériques qui fourmillent et qui appellent à se perdre dans les dédales de motifs évoquant tout-à-tour le monde végétal, minéral et organique.

Issu de disciplines telles que le graffiti, le street art et maître dans la pratique du Posca, OHIDO étend son art aux collages de rues dont le format lui convient bien. Lorsqu’il se penche sur le format toile, il croise différentes techniques de dessin et de peinture mêlant acrylique, feutres et encre de chine au sein d’une même création et amplifie ainsi l’effet hypnotique de ses illustrations.

Basé à Marseille, il conçoit de 2011 à 2012 la charte graphique et réalise l’ensemble des affiches et supports de communication du squat artistique «Le No ! ». Il a collaboré avec de nombreux worshops, ateliers, performances et expositions dans des squats artistiques, évènements urbains et autres «non-lieux» d’exposition. Aux cotés des équipes de l’association «Le No ! » et «Asile 404», il a notamment participé à la création et la réalisation de cinq sessions de «jams sauvages street art» entre octobre 2011 et décembre 2012 appelées «Deadlicious Corpses»

Découvrez l’ensemble de ses réalisations par ici !

Mohammad Domiri

Mohammad Domiri, jeune photographe iranien de 23ans, nous fait partager sa passion de l’architecture à travers des clichés dont les mosaïques et la géométrie laissent sans voix.

Il photographie avec un grand angle des mosquées traditionnelles à travers tout le Moyen-Orient et nous présente un travail rare (ces mosquées sont soumises à de nombreuses restrictions quant à la prise de photos de l’intérieur) et précieux, il explique que dans une vingtaine d’années ces sites n’existeront plus ou auront bien changé ce pourquoi il aime figer l’instant et immortaliser ainsi ces vitraux colorés, ces décorations géométriques et ces mosaïques aux détails minutieux.

Ses photographies s’imposent telles de vraies kaléidoscopes où la géométrie et les motifs se répètent de manière infinie, révélant toute la beauté de ces lieux de cultes et édifices historiques.

Mohammad Domiri nous dévoile toute la beauté de cette architecture incroyable, pour découvrir d’autres clichés c’est par ici !

Carl Warner

Aussi incroyable que cela puisse paraître, Carl Warner nous emmène dans des univers fascinants et plutôt fantastiques : les Foodscapes !

Entre temples en oignons, montagnes de pain et de légumes, mer de choux rouges, îlots en ananas, forêt de concombres ou encore rivières de spaghetti, tout est mis en œuvre par l’artiste pour nous faire basculer dans cet univers imaginaire où les sens décuplés commencent à se perdre. Entre contes d’enfants ou fantasmes absurdes d’adultes, ce monde merveilleux dont les éléments sont choisis avec soin, nous projette dans des lieux que nous visiterions bien pour de vrai et dans lesquels nous croquerions bien un morceau !

Car Warner sélectionne avec précision les aliments dont il souhaite se servir et réalise ainsi ses paysages alimentaires constitués de fruits et légumes, de poissons et viandes et de diverses denrées qu’il met en forme dans son studio londonien. Tenu par l’aspect éphémère des aliments, il travaille dans la rapidité pour prendre en photo ses univers créés de toutes pièces.

Ces « Foodscapes » des plus originaux permettent d’or et déjà à Carl Warner de bénéficier d’une renommée mondiale !