Archives mensuelles : avril 2012

Urban Traps

Encore un concept détonnant : les Urban Traps ; entre street art et détournement d’objets, ici l’objet utilisé est des plus insolite, il s’agit d’un piège à ours !!

Aaron Glazer et plusieurs autres artistes ont décidé de placer dans des grandes villes américaines des pièges à ours en carton avec au centre plusieurs sortes de panels d’objets référant à des catégories socioculturelles ou des idéologies, leur but étant de protéger le voisinage des ces infestations en capturant différentes espèces d’objets pour une étude plus poussée.

Le principe est de laisser le piège à ours dans la rue afin de susciter la curiosité des passants qui s’ils le prennent en photo, peuvent par la suite le poster sur le site Urban Traps. Plutôt étonnant comme concept !

On aime l’interaction possible avec le collectif ! Pour l’instant cette mise en place incroyable est inédite en France … mais ça risque d’arriver très vite vers chez nous !

Gabriel Moreno

Gabriel Moreno est un peintre / illustrateur renommé et originaire de Madrid. Dés 2007 il se fait connaître avec son portfolio et fini par être sélectionné parmi les 20 nouveaux talents d’illustration par le magazine Computer Arts de Londres.

En août dernier, il réalisait la couverture du Magazine du Los Angeles Times magazine. Pour voir d’autres illustrations c’est ici.

Barry Underwood

L’artiste et photographe Barry Underwood met en place des installations lumineuses mystérieuses qu’il installe dans des paysages naturels tels que les forêts ou près d’un étang, lac ou rivière ou encore dans les collines ou au milieu d’un champ…

Tout autant d’endroits où on ne s’attend pas à voir une lueur phosphorescente voire psychédélique apparaître ! Plutôt surprenant !

Il modifie complètement notre perception du paysage et de se qui s’en dégage en suggérant à notre vision un aspect plus énigmatique qui laisse place à l’imagination des sens.


Space Invaders

Invader vous connaissez déjà, on ne vous le rabâche plus ! C’est cet artiste qui anime les rues des villes avec les petits monstres de notre enfance, les Spaces Invaders ! Pour sa 50ème exposition, c’est la Alice Gallery à Bruxelles qui les reçoit du 20 avril 2012 au 19 mai 2012 (NB : le vernissage de l’expo aura lieu le 20 avril chez Alice Gallery).

Cette aventure démarre en 1996 lorsqu’ Invader s’inspire des personnages dits «8-bit» tels que Super Mario, Space Invaders, Pac Man etc. pour réaliser ses mosaïques sur les murs des villes. Il remet au goût du jour l’art du pixel et de son rendu en l’intégrant à notre quotidien urbain à l’heure où nous sommes saturés par des millions de pixels sur nos propres écrans !

Une sorte de retour en arrière comme une vision vintage de nos vieilles cartes graphiques …

Chaque Space Invader est unique, il possède dès sa naissance une identité archivée dans une base de données telle une programmation génétique artistique. Chaque «clone» est conservé sur un support en plexiglas dans lequel est inséré sa «carte d’identité».

Quelques chiffres qui vont vous faire sourire :
•    Presque 1 000 Space Invaders à Paris
•    77 villes touchées
•    2 692 Space Invaders dans le monde (dont bientôt 1 000 à Paris)
•    1 500 000 carreaux de mosaïque collés dans les rues
•    22 nuits passées au poste de Police

Missy & Rensone

Voici quelques travaux et fresques démentiels réalisés par les artistes et graphistes ; Missy & Rensone.

Deux styles graphiques différents mais deux passions communes : le graffiti et le graphisme. Quand on associe les deux voilà ce que ça donne : Du coloré et du visuel à mort ! A chacun son style pourtant l’un et l’autre s’inspirent mutuellement, une vraie équipe de choc !

A suivre la vidéo Live performance à L’INOX Festival à Toulouse où notre team s’attaque à la repeinte d’un bus.


Graff’Performance @ INOX FESTIVAL STRASBOURG 2010 par BeatBurst

Moss Graffiti

Big up a cette artiste Anna Garforth qui a eu l’idée de recouvrir les murs de la ville de graffiti mais pas de graffitis traditionnels, de graffitis en mousse ! D’où le nom de ces réalisations : « Moss Graffiti ».

Le principe est simple et écolo car à 100% biodégradable. L’artiste récupère de la mousse notamment dans les cimetières car celle-ci s’avère facile à travailler, elle y ajoute un peu de colle à base de yaourt de bière et de sucre pour concorder avec l’aspect bio de son concept, choisit les phrases ou mots qui l’inspirent et le tour est joué !

Vous trouverez dans la suite de l’article la recette en image pour réaliser vous-mêmes ces fameux graffitis en mousse !!

Recette du Moss Graffiti.